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BRAS DE FER WALI - RESPONSABLES DE L'UNIVERSITE La commission ministérielle a tranché

Le bras de fer, qui oppose depuis quelque temps le wali de Tiaret aux responsables de l’université Ibn Khaldoun en raison de l’implantation “contestée” d’un projet de 100 logements sociaux participatifs à proximité de l’enceinte universitaire, semble connaître son épilogue après le rapport établi par la commission ministérielle dépêchée la semaine dernière à Tiaret à la demande du chef de l’exécutif de la wilaya.
En effet, les émissaires représentant les ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales, de l’Habitat et de l’Enseignement supérieur et après s’être enquis de près du problème, suite à des rencontres avec les deux parties et des visites sur terrain, ont “cautionné” la stratégie du premier responsable de la wilaya ciblant la récupération de toutes les poches foncières “inexploitées” à des fins d’utilité publique. “La wilaya de Tiaret a bénéficié d’un programme ambitieux en matière de logements et dans d’autres secteurs et je suis tenu à agir conformément à la loi pour sa mise en œuvre”, a tenu à déclarer le wali de Tiaret. S’agissant de la parcelle de terrain ayant fait le point de discorde à même d’inciter le recteur de l’université et son encadrement à démissionner de leurs postes, le même responsable devait indiquer que cet espace était carrément abandonné et livré à luimême au point de profiter à certains de le transformer en dépotoir, voire un endroit de tous le fléaux (…)”, soulignet- il en substance avant d’ajouter que pour les mêmes raisons (lancement des opérations de développement local), il a été récupéré à Tiaret quelque 26 poches foncières d’une superficie de 695 hectares. De son côté, le recteur de l’institution universitaire avait auparavant qualifié la décision du wali relative au lancement du projet, de violation pure et simple, un enchevêtrement qui n’a pas été sans nécessiter une fois pour toutes l’intervention de ladite commission. Cette dernière tout en s’imprégnant de la vision du wali quant au développement de la région, a fini par reconnaître les efforts consentis par les pouvoirs publics locaux qui ont justement décidé du lancement d’un deuxième projet de cent autres logements dans le même site.

le soir d'Algerie 12/06/06

Enquête sur les logements érigés face au rectorat à Tiaret

Le bras de fer engagé entre les autorités et les responsables de l’université Abderahmane Ibn Khaldoun à propos de l’implantation d’un équipement public (réalisation de 100 logements de type LSP) à proximité du rectorat à Zaaroura, aurait tourné en faveur du responsable de l’exécutif, à en croire un communiqué parvenu tardivement avant-hier à notre bureau.

Un communiqué inspiré d’une lecture faite localement à l’issue d’une mission d’enquête instruite par les autorités centrales et conduite par des cadres du ministère de l’Intérieur, ceux de l’Habitat et, enfin, de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ils sont venus à Tiaret pour « s’imprégner de visu des réalités du terrain, tout en écoutant les protagonistes au conflit pour conclure à la fiabilité du projet, le choix approprié du terrain et la justesse de la vison prônée par le wali » concernant la récupération des poches foncières urbaines inexploitées. Pas moins de 625 ha de terres répartis à travers 26 sites avaient été ainsi récupérés, rappelait-on dans le communiqué. La même source ajoute que « le projet, objet du litige, par ailleurs bien de l’Etat, est contenu entre deux murs d’enceinte et l’assiette ainsi récupérée était jusque-là vouée aux immondices et faisait même office de lieu de débauche ». Hadj Zoubir Nasr Eddine, recteur, semble n’avoir pas changé sa position qui reste, précise t-il, celle de ses pairs démissionnaires. Ils sont 41 membres à avoir, pour rappel, démissionné en signe de protestation.

Le wali de Tiaret et les 100 logements LSP: «La volte-face des responsables de l'université est inconcevable»


Invité hier à l'émission «Débat de la semaine»,proposée par la radio locale de Tiaret, le wali s'est longuement attardé sur le dossier des 100 logements socio-participatifs, programmés sur un site situé non loin de l'université Ibn Khaldoun.

Rappelons que ce projet oppose, depuis un certain temps,le wali au recteur de l'université et le conseil scientifique qui sont contre le choix du site, adjacent au rectorat. Le recteur et le conseil scientifique placeront ainsi la barre très haut en menaçant de présenter une démission collective de leurs postes spécifiques si jamais le projet venait à être lancé sur ledit terrain.
La guerre ouverte déclarée au lendemain de l'implantation du chantier sur cet espace d'une superficie de 5.600 mètres carrés, que l'administration venait de récupérer pour y injecter des logements, le long du nouveau boulevard de la cité Zaâroura, se poursuit à l'heure actuelle. Interpellé sur la question, le premier responsable de la wilaya n'est pas allé avec le dos de la cuillère, révélant ainsi sur les ondes que «ces responsables jouent à un jeu très dangereux en prenant en otage les comités pédagogiques et en entravant ia politique prônée par le président de la République quant à la préservation du foncier agricole par la récupération de toutes les poches vides per- mettant la réalisation des programmes inscrits".
Il évitera cependant d'anticiper sur !e travail de l'enquête qu'effectue actuellement sur le site, objet du litige, la commis- sion interministérielle composée de cadres des ministères de l'Intérieur, de l'Enseignement supérieur et de l'Habitat. Afin de conforter ses propos, le wali se fera offensif, n'hésitant pas un instant à dénoncer «certaines pratiques contraires à la gestion de l'université et tout son environ- nement immédiat».
Il citera au passage «les conditions dans lesquelles se trouve la cité des 2000 lits, pourtant nouvellement inaugurée par le président de la République, et les dizaines de milliards englou- tis dans des conventions et contrats d'achats fantaisistes». «Seule une commission spécialisée en finances serait capable, ajoutera-t-il, de lever le voile sur ce qui se trame dans cette université, sinon comment expliquer cette volte-face (celle des responsables de l'université,ndir) alors que le site avait déjà fait l'objet d'un accord commun avec les responsables au mois de mars 2004. Depuis, ils ne se sont pas manifestés..., et voilà qu'en 2006, ils dénoncent l'accord! Ceci est inconcevable'» Pour clore le débat, le wali de Tiaret a promis de construire non pas 100 logements mais 200,comme pour défier les opposants du projet.

Edition de la voix d'Oranie le 06/06/06 KACEM

Université Ibn Khaldoun-Tiaret: Les étudiants menacent

Rien ne va plus au sein de l’université Ibn Khaldoun depuis le conflit opposant le wali au recteur Hadj Zoubir à propos du terrain abandonné et utilisé par les marchands de volailles implantés au quartier populeux de Zaâroura, à quelques mètres du nouveau rectorat que le premier responsable de la wilaya venait de récupérer pour y implanter un équipement public. Réalisation de 100 logements de type social-participatif.
La tension est montée d’un cran au moment où les étudiants, qui se voyaient marginalisés et pris en otage suite à la démission collective du recteur et ses quarante pairs depuis plus de dix jours, commençaient à craindre pour leurs études à l’approche des examens. Un conflit qui commence à prendre de l’épaisseur et à propos duquel tout le monde s’interroge: qui gère donc cette université? La crise qui est allée crescendo a vu ces deux derniers jours les responsables concernés sortir de leur mutisme. Pour le premier responsable de la wilaya, «la récupération des terres domaniales, dont figure ce terrain, avait permis d’atteindre les 650 hectares». Terres devant recevoir les ambitieux et nombreux projets de développement que le vieux tissu urbain de la ville de Tiaret, déjà saturé, ne pouvait receler. Le projet des 100 logements LSP entrait dans ce cadre bien que le recteur et ses pairs continuent de le considérer comme «une violation de la franchise universitaire» pour laquelle ils sont unanimes à ne pas transiger même si cela leur coûte leurs postes.
src : L'Expression 04/06/06

 

650 ha de terre récupérés à Tiaret

Pas moins de 650 ha de terre viennent d’être récupérés à l’intérieur du périmètre urbain et qu’accaparaient des entités publiques aux quatre coins de la ville.

Des poches foncières, dira le wali, qui ont « permis d’injecter des projets d’équipements publics, d’habitat, notamment, et induire une densification de manière à ce que des terres agricoles soient fatalement préservées ». Le directeur de l’urbanisme, en citant le cas de cette densification, parle de « 16 logements à l’hectare en certains endroits de la nouvelle ZHUN, alors que la norme nationale est de 60 logements à l’hectare ». La politique ainsi menée par les pouvoirs publics locaux, même si elle déplait à certains, à l’exemple des responsables de l’université Ibn Khaldoun, n’en a pas moins insuffler un entrain, à voir des bâtisses pousser comme des champignons là où l’on s’attendait le moins. Le même responsable, évoque « la saturation du tissu urbain dans sa partie sud qui débouche sur de vastes étendues céréalières. » Ce qui a eu pour conséquence, selon lui, la révision du PDAU et son orientation vers le nord, sur les hauteurs de la ville, et cela après discussion avec les représentants de la société civile pour une meilleure harmonisation et l’injection d’infrastructures publiques comme le nouveau pôle universitaire, situé du côté de la banlieue KARMAN, l’ensemble culturel, les logements, tous programmes confondus. Le PDAU de la ville de Tiaret, un des quatre initiés dans la wilaya a été achevé à 100%, ajoute t-il. Au delà de cet aspect des choses, Tiaret, à la faveur du chapitre 711(instrument d’urbanisme) a été concernée au total par onze opérations d’amélioration urbaine d’un montant de 1,5 milliards de dinars, consommé à hauteur de 78% et ayant touché 81 sites générant un impact sur le cadre de vie de 363 636 habitants. Ce responsable parle de 85 Km de voies, créées ou réfectionnées, de l’éclairage public établi sur 50 Km, de réseau d’assainissement de 24 Km et d’AEP sur 2 Km. L’amélioration urbaine a eu aussi des impacts générés par l’électrification rurale dont avaient bénéficié les citoyens de quelques quartiers de la périphérie, l’aménagement de 11 000 mètres carrés d’espaces verts ainsi que la réfection des trottoirs sur une superficie de 270 456 m2.

 

Edition du31 06 2006 el Watan a Khalid

 

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